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Vendredi 17 avril 2009


Bonjour et bienvenue à tous,

 

Afin de vous donner une meilleure vision de ma personne, je vous invite à parcourir mon blog qui retrace  mon parcours à la fois  universitaire  et professionnel ainsi que mes principales motivations  à vouloir exercer la fonction d'expert comptable et de commissaire aux comptes.


Je m'appelle Mayoro GUEYE, je suis actuellement étudiant en 2ème année de Master CCA (Comptabilité, Contrôle, Audit) ex-MSTCF à l'IAE de Pau. Ce master  n'est rien d'autre que la voie universitaire de l'Expertsise Comptable car il donne droit à un maximum de dispenses (5 UE sur 7) pour l’obtention du DSCG (Diplôme Supérieur de Comptabilité et Gestion), diplôme national nécessaire pour accéder au stage d’Expertise Comptable.

Par Mayoro GUEYE
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Vendredi 17 avril 2009


J'ai toujours nourri le désir de travailler dans le domaine de la comptabilité. Afin d'élargir mes connaissances et par la suite mes compétences, j'ai suivi un cursus universitaire en Economie et Gestion jusqu'au niveau de maîtrise mention Sciences Economiques à L'Université Montpellier1  .

Depuis 3 ans maintenant, je me suis spécialisé dans le domaine d'études supérieures en Comptabilité, Audit et Contrôle de Gestion car j'ai pris conscience que c'est le domaine pour lequel j'ai un interêt certain. C'est ainsi que j'ai passé en 2008 le DCG (Diplôme de Comptabilté et Gestion) qui se substitue au DECF à l'ISEM de Montpellier.

Cliquez ici pour voir mon cv

 

Par Mayoro GUEYE
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Vendredi 17 avril 2009
Par Mayoro GUEYE
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Vendredi 17 avril 2009

 

 

La révolution est en marche : toutes les entreprises de l’union économique européenne (U.E.E) sont concernées à moyen ou à court terme. Des axes essentiels ont été définis et des règles spécifiques sont en cours d’achèvement.

Dès 2005, l’ensemble des sociétés faisant appel public à l’épargne de l’U.E.E devra avoir intégré de nouvelles normes internationales pour la tenue de leurs comptes consolidés, qui seront vraisemblablement étendues aux PME PMI selon la volonté des états membres.

L’objectif est d’harmoniser les outils comptables, moyens de pilotage interne de l’entreprise, et de les amener à fournir une information financière normalisée, comparable et fiable auprès des investisseurs.

Cette évolution aura à terme une influence sur nos enseignements.


POURQUOI UNE ACTUALISATION DE LA STRATEGIE COMPTABLE ?

Le développement des marchés financiers et des transactions transnationales et la nécessité de faciliter l’accès des investisseurs à des données fiables compréhensibles interprétables et surtout homogènes et comparables ont contribué à mise en place de normes comptables internationales (IAS) (International Accounting Standards).

Le 19 juillet 2002,Le Parlement européen vient d’adopter le règlement qui impose, à compter de 2005, l’application des normes internationales aux comptes consolidés des sociétés cotées en bourse, y compris les banques les entreprises d’assurance.

Actuellement, les sociétés visées appliquent une variété de normes, à savoir :

  • les normes nationales fondées sur les directives comptables européennes (les quatrième et septième directives sur le droit des sociétés),
  • les normes américaines (FASB) ou
  • les normes internationales (IAS/IFRS).

De ce fait, leurs états financiers consolidés ne sont guère comparables. C’est pourquoi, un langage comptable commun, cohérent et unique satisfaisant aux besoins des grandes entreprises et permettant de conserver une identité comptable nationale s’impose : les IAS sont disposés à répondre à cet objectif de référentiel international commun.
Pour les sociétés européennes cotées, ces nouvelles normes devraient faciliter la levée des capitaux sur le marché financier mondial à armes égales avec leurs concurrents.

Par Mayoro GUEYE
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Vendredi 17 avril 2009

Commissaire aux comptes

C - 14 octobre 2008 - Auteur : Edubourse

Le métier de Commissaire aux comptes a été sévèrement jugé après des scandales financiers comme celui d’Enron. Ces derniers qui se devaient de certifier les comptes du géant pétrolier ont montré de profondes lacunes et manquements au code de déontologie. Le commissaire aux comptes est en effet un métier à risques où une erreur peut se traduire par une peine de prison pour le CAC.

Métier du commissaire aux comptes

Vérifier les comptes publiés par les sociétés

Le commissaire aux comptes a un rôle indispensable au sein du monde financier. Il a pour rôle principal de vérifier les comptes publiés par les sociétés. Ce dernier doit ainsi vérifier si les comptes fournis sont conformes à la réalité de l’entreprise.

Ainsi selon le code du commerce, les CAC “certifient, en justifiant de leurs appréciations, que les comptes annuels sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la personne ou de l’entité à la fin de cet exercice.”

A la fin de sa mission, le Commissaire aux Comptes pourra :

- certifier sans réserve : il considère alors que les comptes présentés sont conformes à la réalité et respectent les principes comptables;

- certifier avec réserves : l’essentiel est fait, la certification, mais le commissaire aux comptes met en avant certains points qu’il ne juge pas conforme ou contraire aux principes comptables;

- refuser la certification : le commissaire aux comptes a relevé des manquements aux principes comptables et/ou ne considère pas les comptes comme conformes à la réalité.

Le rôle du commissaire aux comptes est donc indispensable pour les actionnaires qui n’ont pas la possibilité d’étudier eux mêmes les comptes. Le CAC joue ainsi un rôle de protection de l’épargnant en certifiant qu’il n’existe pas de fait de nature à compromettre la continuité de l’entreprise.

Le CAC et la loi

Un commissaire aux comptes doit être totalement indépendant de la société. Cette indépendance est garante d’une bonne certification. Il ne viendrait à personne d’accepter que le CAC soit directement lié à la société dont il certifie les comptes. Plusieurs règles d’incompatibilité contraires au métier du commissaire aux comptes ont été précisées. Un CAC ne pourra ainsi exercer une activité salariée (hors exception) ou commerciale. Si le commissaire aux comptes continue à exercer malgré une incompatibilité, il risque même une peine de prison.

Les responsabilités du commissaire aux comptes sont nombreuses et de plusieurs ordres. En cas d’erreurs, sa responsabilité civile peut ainsi être engagée. La violation du secret professionnel peut se traduire par la mise en œuvre de sa responsabilité pénale. Le commissaire aux comptes peut aussi risquer des sanctions disciplinaires auprès de la chambre de discipline de la CRCC. Depuis peu, la signature des commissaires aux comptes est obligatoire sur les rapports de responsabilité sociale et leur responsabilité est donc engagée.

Le métier de commissaire aux comptes est donc un métier qui demande un respect sans faille des lois et règles sous peine de sanctions immédiates, financières voire de peines d’emprisonnement.

Quelles sociétés doivent nommer un commissaire aux comptes ?

La nomination d’un commissaire aux comptes est une obligation légale pour nombres d’entreprises. Ainsi les sociétés anonymes, et les sociétés par action (SAS, société en commandite par actions…) ont l’obligation de nommer un commissaire aux comptes pour certifier leurs comptes. Il en est de même pour les entreprises faisant appel public à l’épargne afin d’apporter une protection aux épargnants.

D’autres types de sociétés doivent aussi nommer un commissaire aux comptes, si deux des seuils suivants sont franchis :

- plus de 50 salariés;
- un chiffre d’affaires supérieur à 3,1 millions d’euros;
- un total du bilan supérieur à 1,55 millions d’euros.

Enfin une entreprise peut décider de son propre chef de faire certifier ses comptes, quelque soit son chiffre d’affaires ou son nombre de salariés.

La nomination du commissaire, pour une durée de 6 années, doit se faire lors d’une assemblée générale pour les sociétés déjà constituées, et lors de l’assemblée constituante ou directement dans les statuts pour les nouvelles sociétés. Le choix d’un CAC n’est pas le fruit du hasard. Il doit être choisi parmi une liste fournie par la Compagnie Régionale des Commissaires aux Comptes. Chaque commissaire aux comptes titulaire doit avoir aussi son commissaire aux comptes suppléant. Ce dernier a les mêmes fonctions et les mêmes obligations que le CAC titulaire.

Formation du commissaire aux comptes

Un commissaire aux comptes est avant tout un expert comptable. De fait, sa formation est très longue allant jusqu’à 8 ans. Après un Diplôme d’Expertise Comptable, le futur CAC devra faire un stage de deux ans auprès d’un commissaire aux comptes.

Plusieurs formations universitaires et d’écoles de commerce permettent aussi d’accéder au métier de commissaire aux comptes.

Pour être définitivement reconnu comme commissaire aux comptes, il doit s’affilier à la Compagnie Nationale des Commissaires aux Comptes.

Salaire du commissaire aux comptes

Gérant de portefeuilles junior : entre 30 000 et 45 000 euros (variable en fonction des missions)
Gérant de portefeuilles senior : plus de 50.000 euros (variable en fonction des missions)

Par Mayoro GUEYE
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